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Voir un diététicien pendant un cancer

Mise à jour par Candice Leblanc, journaliste santé le 22/05/2015 - 16h19
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Si l’alimentation joue un rôle dans la survenue d’un cancer, elle doit également être surveillée lorsque la maladie se déclare. Objectif : atteindre le meilleur état nutritionnel possible pour combattre la maladie et mieux supporter les effets secondaires des traitements. À cet égard, le ou la diététicien(ne) joue un rôle majeur.

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Alimentation et cancer

Mettons les choses au clair : aucun aliment ni aucun régime alimentaire ne protège à 100 % du cancer ! Par contre, il est prouvé qu’une alimentation variée et équilibrée, associée à une activité physique régulière, diminue les risques de survenue et/ou de récidive de nombreux cancers. Mais une fois que la maladie est là, « toute personne atteinte d’un cancer devrait voir une diététicienne dès le début de sa prise en charge », conseille Marika Csergo, diététicienne en chef à l’Institut Jules Bordet. « Évidemment, le suivi est très individualisé. Il dépend des habitudes alimentaires et d’un éventuel excès de poids de départ, du type de cancer, des traitements et de leur impact sur l’organisme. »

Cancer : prise ou perte de poids ?

Il s’agit d’abord de faire face à l’impact du cancer et/ou des traitements anticancer (chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie, hormonothérapie, etc.) sur le poids… dans un sens ou dans l’autre. Au cours du traitement du cancer du sein, par exemple, la prise de poids est fréquente. Il importe alors d’inciter les patientes à ne pas grossir pendant et après le traitement. Mais pour la grande majorité des patients, le risque réside dans la perte (involontaire) de poids. Et pour cause :

  • le cancer peut modifier le métabolisme et/ou être source de douleur, de stress et d’angoisses qui coupent l’appétit ;
  • les traitements peuvent entraîner des effets secondaires qui rendent la digestion ou même l’alimentation difficiles : nausées, vomissements, diarrhée, constipation, baisse ou perte d’appétit, difficultés pour mâcher ou avaler, bouche et gorge sèches, aphtes, fatigue, etc.

Initialement publié par Candice Leblanc, journaliste santé le 22/05/2015 - 16h19 et mis à jour par Candice Leblanc, journaliste santé le 22/05/2015 - 16h19

Marika Csergo, diététicienne en chef à l’Institut Jules Bordet.

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