Parlez-moi d'amour ...

Publié par C. De Kock, journaliste santé le 15/02/2005 - 00h00
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Divergences quant aux MST

Les femmes et les hommes évaluent différemment la gonorrhée et la syphilis, deux MST. Elles sont ressenties de facon bien plus négative par les femmes que par les hommes. Il est possible que ces derniers ne se considèrent pas à risque pour ces MST et ne se voient dès lors pas comme une menace. Même attitude plus négative des femmes par rapport au chlamydia et au papillomavirus humain, probablement parce que ces maladies ont des conséquences graves sur la fertilité, la grossesse et/ou l'enfant à naître.Les hommes attribuent une évaluation légèrement positive au VIH/SIDA, ce qui pourrait signifier qu'ils sont à faible risque ou qu'ils considèrent - à tort - que ce problème ne concerne que les homosexuels et les bisexuels.

Pas sur la même longueur d'onde

Certains termes ont engendré des réactions viscéralement différentes chez les étudiants et les étudiantes. Les premiers ont évalué plus positivement les termes suivants: féminisme, homosexualité, bisexualité et harcèlement sexuel. Les étudiantes, quant à elles, ont donné une meilleure appréciation à augmentation mammaire, érection, sexe sur l'Internet, sexe oral, pornographie et transsexualisme.

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Publié par C. De Kock, journaliste santé le 15/02/2005 - 00h00 Noland V., "Sex roles: A journal of Research", November 2004. New release, University of Florida.
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