Aller au contenu principal
PUBLICITÉ
PUBLICITÉ
Reprise du sujet inital

Cure contre boulimie... aidez moi svp...

Publié par le 26/01/2012 - 19h58
PUB

Bonjour,Voilà, je suis boulimique depuis presque 3 ans...J'ai réussi par moi-même à arreter les crises vomitives depuis 3 mois. Cependant, je continue à avoir des crises, moins souvent (à raison de 3 ou 4 par semaine) et je suis passée à la prise de laxatifs à très grosse dose... Je sais qu eje suis en train de ruiner ma santé et de plus je prends de plus en plus vite du poids car je passe par des phase d'anorexie quand j'ai trop pris à mon gout.. je suis donc constemment en train de faire le "yoyo" avec mon poids.Je n'en peux plus de cette dépendance...je pense à la nourriture toute la journée, à tout instant j eme demande ce qu eje vai manger ou ne pas manger...Je veux vraiment en finir avec tout ca!!! Ca me bouffe au quotidien...J'aimerais pour cela faire une cure... J'ai entendu parlé de ce genre de cure dans des thalasso mais je n'en ai trouvé qu'en France... En existe-t-il en Belgique??? Si vous en connaissez une dites le moi SVP!!! MERCI d'avance!!!

Signaler un abus






X
Les réponses
Iseu666 a répondu le

Faut voir un médecin avant tout et voir si au niveau thyroïde y a pas un soucie!! Il y a une personne qui pourrait aider. Une thérapeute corporelle je te donne son numéro: 0484115757

J'ai suivie chez elle des séances cela prend du temps ça commence à aller.

 

J'espère que cela t'aidera aussi

fédé a répondu le

Bonjour,

J'espère que mon mail va te redonner de l'espoir, si du moins tu n'as  pas trouvé de solution depuis janvier.

J'ai 41 ans et ai, je crois depuis toujours, souffert de troubles alimentaires qui se sont accentués à l'adolescence, les hormones faisant grossir et mettant les ados dans une position de faiblesse face à leur corps, puis, à la suite d'un grave choc émotionnel, à l'âge de 23 ans j'ai commencé à faire de la boulimie en vomissant, prenant prétexte d'une grossesse, entrecoupées de périodes d'anorexie où je ne mangeais que le strict minimum vital.

J'ai après la grossesse pris l'habitude de prendre un ou deux apéritifs chaque jour ce qui, sans être de l'alcoolisme, reste une dépendance pshychologique.

Il est évident que j'étais en grande souffrance, seule avec un enfant, un travail avec du harcèlement moral et une famille peu compréhensive.

J'ai su ensuite qu'il s'agissait d'une grave dépression que les gens ne voyaient pas car je faisais tout pour m'en sortir et cette obsession de la nourriture m'a tout simplement aidé à compenser mon manque affectif et je pense à survivre car je trouvais un réel plaisir à manger ce que j'aimais en grande quantité.

Seulement, les problèmes de santé ont en quelques années fait leur apparition (problèmes dentaires (tous les collets sont refaits deux fois par an), ulcère à l'oesophage, gastratite et une fatique intense me demandant un courage monstre pour travailler, travail très altéré par la maladie (oubli...).

J'ai rencontré mon mari à 33 ans et lui ai caché ma maladie jusqu'il y a 6 mois. Personne d'autre que lui n'est au courant.

Nous avons eu deux enfants en commun.

Il y a six mois, une nouvelle vie commencait pour nous puisque nous sommes partis vivre à l'étranger, ce qui m'a délivré de la tyranie de mon patron et m'a permise de moins déprimer.

J'ai donc "lâché le morceau" à mon mari et suis aller voir le médecin désigné par la ss qui m'a dirigé vers un psyhiatre, quinze jours avant Noël.

Ne parlant pas bien l'espagnol, la séance s'est déroulée à trois avec mon mari et le psy. Nous avons eu un contact très chaleureux immédiatement, je pense que mon cas l'a beaucoup ému et qu'il a décicé de me prendre en charge dans un premier temps. Les désordres alimentaires sont d'origine psychologiques, dus à des chocs dans l'enfance ou après, chocs souvent très graves. Ces chocs perturberaient le fonctionnement des neurotransmetteurs et notamment le fonctionnement de la sérotonine. Je n'avais jamais voulu prendre d'antidépresseur, n'ayant d'une part pas fait le lien avec une grave dépression et j'avais peur de grossir, car cette image du corp qui vieilli est dure à supporter et augmente les désordres alimentaires.

Puis, j'ai eu une telle relation de bien être avec ce médecin, son ouverture d'esprit, ma capacité à m'ouvrir de tout devant lui et mon propre mari, cela est un peu surréaliste et très inhabituel, que je me suis dit que je devais absolument me servir de ce moment de "grace" pour  appliquer à la lettre ce qu'il m'a dit. J'ai eu du prozac, la quantité la plus faible qui exite, qui a fonctionné parfaitemednt au bout de qq semaines. Plus aucune envie de manger, je me forcais même pour manger normalement, plus de  crise de boulimie alors que j'en avais quotidiennement depuis près de 20 ans. J'ai par contre subi certains effets secondaires, perdu trois kg (ce qui n'était pas pour me déplaire...) mais surtout, aggravé mes problèmes de sommeil. Du coup, au bout de 5 mois de traitement, comme je n'avais pas eu aucune crise de boulimie, j'ai décidé d'arrêter le médicament. Là encore, quelques effets secondaires mais moins marquant et je redors mieux même si ce n'est pas encore cela< Ce médecin étant très pris, je ne l'ai vu que 4 fois et le revois dans quinze jours. Rien n'est jamais acquis plus on se soigne tôt, plus on recule des séquelles inévitables. Jamais je ne croyais pouvoir y arriver alors, j'espère que je m'en suis sortie et que mon histoire t'aidera, lorsque tu l'auras décidé car c'est un véritable cap à passer que de vouloir se soigner, sachant qu'en aucun cas tu ne dois avoir honte mais je te conseille de n'en parler qu'à des personnes qui sont larges d'esprit et qui ne te culpabiliseront pas car c'est tout simplement une maladie et elle se soigne. Enormément de gens sont touchés mais vivent avec cette honte. Je te souhaite de tout coeur d'avoir le déclic.

Fédé

 

fafou a répondu le

ta réponse me touche. Moi aussi je me bats avec des crises de boulimie et je suis à chaque fois vidée. Les 2  personnes qui le savent ne comprennent pas qu'on est bouffé de l'intérieur. Pour eux on a pas de problèmes, mais nous on sait qu'ils sont anciens. J'espère m'en sortir je suis une thérapie depuis janvier et pour l'instant rien de s'améliore. bisous

 

DANA a répondu le

Y a-t-il moyen d'avoir les coordonnées du psychiatre / médecin ??

 

D'avance merci

0498/35.34.35

PUBLICITÉ
{ } { }