PUBLICITÉ

Cancer du rein : vivre avec la maladie

Publié par Fondation ARC pour la recherche sur le Cancer le 05/02/2010 - 01h00
-A +A

L’annonce d’un cancer constitue souvent un traumatisme pour le patient et pour ses proches.

La parole et le dialogue doivent lui permettre d’accepter la maladie. Cet état d’esprit peut contribuer à l’efficacité des traitements.

PUB

Garder le moral après un cancer du rein

Après le choc lié à l’annonce de la maladie, le patient doit progressivement s’impliquer dans sa prise en charge.

Acteur de sa maladie, il ne perd pas pied et évite les fortes baisses de moral, voire de sombrer dans un épisode dépressif. Évidemment le soutien de ses proches, l’écoute et l’empathie du personnel soignant sont essentiels à cette démarche. Ces échanges facilitent l’acceptation de la maladie et, à terme, l’efficacité des traitements.

Par ailleurs, le patient peut recourir à une écoute ou une aide psychologique. Au sein des services médicaux un spécialiste, psychologue ou psycho-oncologue, est généralement disponible pour écouter et échanger.

Des consultations d’annonce ont été mises en place depuis le premier Plan cancer : l’objectif est de permettre de généraliser ces consultations pour tous les patients. Par ailleurs, les associations de patients sont très actives dans ce domaine. Il existe des permanences téléphoniques et des groupes d’échange permettant aux patients ou aux proches de dialoguer avec des personnes touchées directement ou indirectement par le cancer.

Cancer du rein : après le traitement

L’ablation d’une partie ou de la totalité d’un rein ne perturbe généralement pas la vie quotidienne du patient car l’autre rein permet d’assurer ses fonctions habituelles dans la plupart des cas. Il devra cependant suivre un calendrier précis de surveillance en réalisant des examens à intervalles réguliers durant plusieurs années.

Le rythme auquel il doit suivre ces examens varie selon le stade auquel le cancer rénal a été diagnostiqué. Il est :

  • annuel pour un cancer localisé ;
  • semestriel pour les cancers localement avancés ;
  • trimestriel pour les stades métastatiques.

En l’absence de récidives, ce rythme est espacé après plusieurs années. Ce suivi comporte un examen clinique et biologique, et un scanner de la région abdominale et thoracique.

Lorsque des signes cliniques évoquent de possibles complications, il ne faut pas hésiter à consulter son médecin pour réaliser les examens nécessaires.

En cas de récidive avérée, un traitement adapté chirurgical et/ou médical est proposé.

 

Publié par Fondation ARC pour la recherche sur le Cancer le 05/02/2010 - 01h00
Notez cet article
Vous devez être connecté à votre compte E-Santé afin de laisser un commentaire
PUBLICITÉ
A lire aussi
Combien coûte un cancer? Publié le 11/10/2011 - 16h15

Si, grâce à la sécurité sociale, nous ne payons qu'une minuscule part de nos soins de santé, le coût reste problématique pour une partie de la population. Surtout dans le cas du cancer , maladie lourde dont le traitement est souvent long.

Risquez-vous un cancer du rein? Mis à jour le 25/01/2010 - 00h00

Il s'agit d'un cancer rare, mais le cancer du rein a l'inconvénient d'évoluer silencieusement. Autrement dit, il n'existe pas vraiment de symptômes spécifiques pour dépister le cancer du rein . En revanche, plusieurs facteurs de risque de développer...

Plus d'articles