Zoom sur le coup du lapin

Mise à jour par Marion Garteiser, journaliste santé le 11/01/2017 - 11h26
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Comment soulager le coup du lapin ?

Lorsque le coup du lapin est mineur, l’immobilisation du cou étant déconseillée, il est préférable de poursuivre ses activités normales, à condition que celles-ci imposent uniquement des mouvements du cou raisonnables en amplitude et en fréquence.

En cas de traumatisme plus sévère (douleurs intenses et prolongées avec limitation des mouvements de la tête), une consultation chez le médecin s’impose.

L’examen clinique et la palpation de la région cervicale permettent de repérer les zones douloureuses, une raideur, voire une anomalie.

La réalisation d’examens d’imagerie permet de vérifier l’absence de lésions graves, surtout en présence de troubles neurologiques (faiblesses musculaires, picotements,…) et bien sûr si l’accident a été violent.

Côté médicaments, le traitement repose sur des antidouleurs, des anti-inflammatoires ou des myorelaxants.

Enfin, une approche psychologique et comportementale peut parfois se révéler utile. 

La mise au repos du cou à l’aide d’une minerve est rarement requise. Ce serait même inefficace. Au contraire, la poursuite des mouvements dans la vie quotidienne permet de continuer à solliciter les cervicales et ainsi de faciliter la guérison, à moins bien sûr qu'il y ait un traumatisme majeur des cervicales.

Initialement publié par Isabelle Eustache, journaliste Santé le 19/08/2011 - 15h39 et mis à jour par Marion Garteiser, journaliste santé le 11/01/2017 - 11h26

Société française de rhumatologie, www.rhumatologie.asso.fr.

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