Une étude finlandaise confirme qu’une supplémentation en vitamine D des nourrissons durant leur première de vie protège contre le risque ultérieur de développer un diabète de type 1.
Le rôle de la vitamine D ne se limite pas à favoriser l’absorption et la fixation du calcium et du phosphore dans l’organisme. Elle interagit également avec l’expression de certains gènes, dont l’effet se répercute sur le système immunitaire, et intervient ainsi dans le diabète de type 1, ou insulinodépendant.
Elle se retrouve dans divers aliments :
La découverte de la vitamine D a été précédée de plusieurs siècles par celle de la maladie dont elle est responsable : le rachitisme. Cette affection était particulièrement fréquente dans les milieux défavorisés, mais également chez les enfants habitants dans certains pays nordique, là où le soleil brille le moins souvent. En effet, à l’inverse de la plupart des autres vitamines, l’organisme est capable de fabriquer de la vitamine D, mais uniquement en présence de soleil. Ainsi, moins il y a de lumière, moins cette fabrication est importante.
Isabelle Eustache : Adaptation : Dr Philippe Burton
17/11/2001
Hypponen et coll., The Lancet, 358 : 1500-1503, 2001
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