Une étude finlandaise confirme qu’une supplémentation en vitamine D des nourrissons durant leur première de vie protège contre le risque ultérieur de développer un diabète de type 1.
Le rôle de la vitamine D ne se limite pas à favoriser l’absorption et la fixation du calcium et du phosphore dans l’organisme. Elle interagit également avec l’expression de certains gènes, dont l’effet se répercute sur le système immunitaire, et intervient ainsi dans le diabète de type 1, ou insulinodépendant.
Elle se retrouve dans divers aliments :
Alors que certaines études ont déjà montré l’existence d’une relation entre une complémentation en vitamine D durant la petite enfance et un faible risque ultérieur de diabète de type1, ce travail finlandais confirme à grande échelle cette association. Il a porté sur plus de 10.000 personnes nées en 1966 pour lesquelles des données concernant la prise de vitamine D durant la première année de vie étaient disponibles. En fin d’année 1997, 81 diagnostics de
diabète insulinodépendant ont été enregistrés chez ces sujets, alors âgés en moyenne de 14 ans. Au final, le risque de développer cette maladie est moins important chez les enfants supplémentés régulièrement et à la dose recommandée : 2.000UI/jour non couvert par le
lait maternel humain.