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Les verrues ano-génitales: une MST en pleine croissance

Les verrues ano-génitales: une MST en pleine croissance
Le nombre de cas de verrues ano-génitales a augmenté de facon inquiétante ces dernières années. C'est actuellement la plus répandue des maladies sexuellement transmissible (MST).

1% de la population sexuellement active est porteur de cette maladie virale que sont les verrues ano-génitales. Il y aurait en Belgique près de 50.000 personnes contaminées. Moins de la moitié des patients suivent réellement un traitement. En cause: une méconnaissance de la maladie et la honte de devoir en parler avec son médecin traitant. Pourtant, des traitements existent.

Le papillomavirus humain (HPV)

Il existe pas moins de 100 types différents d'HPV dont la plupart sont bénins. 90% des verrues ano-génitales - aussi appelées condylomes ou crêtes-de-coq - sont provoquées par 2 types d'HPV, le HPV 6 et le HPV 11. Environ 30 types de HPV se transmettent par contact sexuel, dont certains sont loin d'être bénins puisqu'ils peuvent être à l'origine d'un cancer du col de l'utérus et d'autres cancers génitaux. Les types de HPV provoquant des verrues ano-génitales sont des variantes moins dangereuses et non cancéreuses. La contamination est pratiquement toujours due à un rapport sexuel avec une personne atteinte et comme dans le cas des autres MST, le risque de contamination augmente avec le nombre de partenaires sexuels.

Article publié par le 08/06/2004

Sources : Source : communiqué de presse 3M Imiquimod sur les verrues ano-génitales.

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