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Vacances sportives: attention au départ

Vacances sportives: attention au départ
De nombreuses personnes attendent les vacances pour se mettre au sport dès l'arrivée à destination, quel que soit leur état de santé. Catastrophe assurée!

Sport et vacances, trop d'impatience


C'est un classique des vacances. On se promet de rattraper des semaines parfois des mois d'oisiveté par un programme de sport intensif que l'organisme n'est pas du tout prêt à suivre. Surtout après un long voyage. Quelques jours suffisent alors pour que l'on se fasse mal: lombalgies, tendinites, courbatures, etc. Voici donc quelques conseils pour éviter la chaise longue.

Un trajet souvent stressant


Le vacancier européen se distingue par cette tendance à vouloir vite arriver à destination. Pour cela, il n'hésite pas à ajouter au stress des derniers jours de boulot et des bagages bouclés dans l'urgence, des longues heures de conduite sur des autoroutes embouteillées et parfois en pleine canicule. A l'issue de ce parcours, il arrive dans un état de profond épuisement. En plus, l'immobilité forcée durant le trajet aura bloqué le travail intestinal. Bref on est souvent constipé, tandis que l'estomac brûle encore au souvenir des cafés et autres sodas glacés ingurgités tout au long du voyage. En roulant fenêtres ouvertes en pleine chaleur, on évacue aussi énormément de sueur et l'on se retrouve complètement déshydraté à l'arrivée sans en être véritablement conscient sinon par des sensations de bouche sèche, l'absence de sueur, la fatigue et une certaine confusion mentale. Ceux qui voyagent en train sont un peu mieux lotis. A condition de se dégourdir les jambes de temps à autre. Mais le pire, c'est l'avion! Surtout les longs courriers qui exposent au "jet lag" (le décalage horaire) et au "jet leg" (aussi appelé "syndrome de la classe économique"). Pour ce qui est du premier, retenez que les champions comptent en général un jour d'adaptation par heure de décalage. Pour le second, le risque est autrement plus grand. L'impossibilité d'étendre les jambes, l'air sec des cabines et surtout le manque d'oxygène: tout cela favorise la thrombose veineuse profonde, formation de caillots dans les veines profondes qui peuvent ensuite remonter dans les poumons et provoquer de graves embolies.

Article publié par le 13/07/2009

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