« Slow Sex » : la sexualité en pleine conscience 

Publié par Hélène Joubert journaliste scientifique le 25/04/2017 - 17h30
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La pleine conscience, force motrice de la sexualité douce

Quelques points-clés définissent la sexualité en pleine conscience :

  • La présence. Cela signifie ralentir (se libérer de toute pression de performance, de tout objectif orgasmique), respirer (respiration lente, profonde, consciente, synchronisée avec le partenaire : diaphragmatique et abdominale et, à l’instar de l’induction hypnotique, prendre une grande inspiration profonde avant de réaliser un centrage sur son corps ou une action comme une étreinte ou une pénétration…) et enfin regarder (afin d’augmenter le degré de conscience et limiter le risque d’envahissement fantasmatique).
  • La détente. Le ralentissement et la respiration permettent ainsi le contrôle de l’excitation.
  • Le rythme sexuel, qui est distinct chez l’homme et la femme. Alors que l’homme est plutôt une force dynamique, « toujours prêt », rapide, la femme est une force réceptive, qui monte progressivement sa température sexuelle. Du temps est donc nécessaire pour se connecter à sa réceptivité.

Le Slow Sex en pratique

Si l’approche réalisée en consultation permet une mise en contact des partenaires en synchronisme respiratoire et visuel, mais aussi tactile, puis un centrage intéroceptif grâce à l’hypnose, et enfin une ouverture extéroceptive vers l’autre en cultivant la présence et la détente, l’essentiel de la démarche de sexualité de pleine conscience est bien sûr cultivé dans l’intimité du couple.

Des « exercices » sont proposés au couple en accord avec leurs désirs, de façon à les faire progresser dans cette nouvelle dimension du Slow Sex, sur ce chemin exaltant où la curiosité et le goût de l’exploration sauront créer les conditions d’une relation aimante, spirituelle et harmonieuse.

Publié par Hélène Joubert journaliste scientifique le 25/04/2017 - 17h30
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