Sauvons notre petit déjeuner !

Publié par Nicolas Rousseau, diététicien nutritionniste le 17/10/2006 - 00h00
-A +A

PUB

Une course contre la montre

Pour le Prof Jan Vinck, psychologue de l'Université de Hasselt, le petit déjeuner est le premier repas touché par le progrès de l'individualisation et cette mutation n'entraîne pas de culpabilité. Le grignotage et la logique d'emploi du temps ont largement cannibalisé le temps disponible pour le petit déjeuner en famille ou simplement assurer une motivation suffisante pour prendre un petit déjeuner. Le caractère attrayant du petit déjeuner doit être renforcé en l'associant au plaisir pour toute la famille.

Sauter le petit déjeuner, un mauvais calcul !

Selon Nicolas Guggenbühl, diététicien nutritionniste, la prise d'un petit déjeuner consistant a été associée à de meilleures performances au travail chez l'adulte, et à de meilleures capacités d'apprentissage chez l'enfant. De nombreux travaux rapportent que les adeptes du petit déjeuner ont généralement un poids inférieur à ceux qui font l'impasse sur ce repas, en dépit du fait que la consommation énergétique totale ne soit pas forcément moindre. Cette énergie est mieux répartie au sein des différents nutriments, avec une proportion plus élevée de glucides et moindre de lipides, ce qui va dans le sens des objectifs nutritionnels. Sauter le petit déjeuner, en revanche, n'aide pas à maigrir !

Publié par Nicolas Rousseau, diététicien nutritionniste le 17/10/2006 - 00h00 Conférence de presse Ferrero, septembre 2006.
Notez cet article
Vous devez être connecté à votre compte E-Santé afin de laisser un commentaire
PUB