• rating
    • rating
    • rating
    • rating
    • rating
    0 avis
  • Consultations (1271)
  • Commentaires (0)

Ping-pong cérébral: un espoir pour les paraplégiques

Ping-pong cérébral: un espoir pour les paraplégiques
Une équipe de neuroscientifiques a développé un jeu informatique basé sur le tennis de table dont la spécificité est que les joueurs le font fonctionner en recourant uniquement à leur force mentale. Ils espèrent que cette technologie permettra un jour à des paraplégiques de diriger e.a. un fauteuil roulant.

Les joueurs de ce ping-pong cérébral sont reliés à un appareil d'IMRf (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle), habituellement réservé aux examens médicaux du cerveau. Après une courte période d'entraînement, ils sont capables de déplacer la raquette vers le haut ou vers le bas de l'écran par l'activation à volonté de régions spécifiques de leur cerveau. La technique de l'IMRf utilise en effet les signaux magnétiques émis par les fluctuations de l'oxygénation du sang en fonction de l'activité du cerveau. Un puissant logiciel d'analyse de données rend le système suffisamment réactif pour que deux joueurs puissent s'affronter en temps réel.

C'est la première fois que les cerveaux de deux sujets interagissent de cette facon et c'est aussi le premier jeu à deux joueurs qui exploite l'activité cérébrale. Raison pour laquelle les chercheurs de l'université de Maastricht aux Pays-Bas fondent l'espoir que cette nouvelle technologie pourra aider les paraplégiques à diriger un fauteuil roulant ou actionner un dispositif de communication. Il est évident que les appareils d'IMRf sont trop volumineux pour être déplacés, mais ils pourraient servir de relais et transmettre le signal émis par le patient paraplégique à un appareil EEG (électroencéphalographie) portable.

Page précédente

Article publié par le 13/09/2004 - 23:00

Sources : EuroScience Open Forum, Stockholm, 27 août 2004.

Trouvez-vous cet article intéressant ?
 
Commentez cet article 
Prévisualisation

*Saisie obligatoire pour envoyer

Informatique et libertés

Pub

Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté

VOTRE COMMUNAUTÉ Maladies

Participez aux discussions les plus actives