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Le petit-déjeuner : un atout pour le coeur

Le petit-déjeuner : un atout pour le coeur
Indispensable pour de bonnes performances intellectuelles et physiques, le "ptit-dèj" est aussi le complice de la ligne puisqu'il freine le grignotage. Une nouvelle étude suggère maintenant qu'il entretient la santé du coeur et des artères...

On connaît bien l'importance de prendre un solide petit-déjeuner le matin. En brisant le jeûne de la nuit, il nous apporte l'énergie (idéalement, 25 % de l'apport énergétique journalier) dont nous avons besoin pour bien commencer la journée. Sans lui, il est bien difficile d'accomplir des tâches intellectuelles ou physiques avec dextérité à l'approche du coup de barre de onze heures… Et pourtant, près d'un Belge sur cinq néglige le premier repas de la journée. Chez les adolescents, la situation est encore aggravée par la qualité médiocre du petit-déjeuner : seul un ado sur dix avale un petit déjeuner digne de ce nom, à savoir comportant un produit céréalier, un laitage, une boisson, un fruit ou un jus de fruits ! Pour des scientifiques britanniques, il est clair que le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée, au risque, s'il est insuffisant ou oublié trop régulièrement, de voir se développer plus facilement les maladies cardiovasculaires.

Un repas pour le coeur

Le potentiel cardioprotecteur du petit déjeuner est assez logique, mais il fallait tout de même le démontrer. En effet, plusieurs études épidémiologiques ont révélé que sauter le petit-déjeuner était une habitude qui favorisait le gain de poids. Or, on sait combien l'influence de la surcharge pondérale sur la santé cardiaque est déterminante. Par ailleurs, la nature même du petit-déjeuner est d'apporter des produits céréaliers et certaines céréales non raffinées comme l'avoine exercent un léger effet hypocholestérolémiant. Riche en glucides, le petit-déjeuner est aussi, généralement, pauvre en graisses, ce qui réunit plusieurs conditions favorables pour le cŒur.

Article publié par le 15/03/2005

Sources : Farshchi HR et al. American Journal of Clinical Nutrition, février 2005

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