- Favoris
-
Partager
Envoyer à un amiENVOYER A UN AMI close
Message à l'intention de l'internaute qui saisit son formulaire
Nouvelles étapes dans la recherche sur la maladie d'Alzheimer - Imprimer
Nouvelles étapes dans la recherche sur la maladie d'Alzheimer
Insuline et Alzheimer
Les scientifiques soupçonnent depuis longtemps déjà l'existence d'un lien entre l'insuline et la maladie d'Alzheimer. Récemment, des chercheurs de la Northwestern University de Chicago ont traité les cellules nerveuses de l'hippocampe - un important centre de la mémoire situé dans le cerveau - avec de l'insuline et avec un médicament aussi utilisé pour traiter les diabétiques de type 2, qui augmente la sensibilité à l'insuline.
Ils ont découvert que l'insuline protège les cellules nerveuses contre les protéines nocives qui attaquent les liaisons dans le cerveau. Les cellules cérébrales ont besoin d'insuline pour survivre. Une carence en insuline dans l'hippocampe peut, pour cette raison, provoquer une perte de la mémoire. Selon les chercheurs, la maladie d'Alzheimer serait dès lors causée par un diabète d'un troisième type, outre les types 1 et 2. Cette hypothèse pourrait à terme ouvrir de nouvelles perspectives dans le traitement de la maladie d'Alzheimer.
L'éducation diminue le risque d'Alzheimer
Dans le cadre d'une autre étude, menée à l'Alzheimer's Disease Center du Rush University Medical Center, aussi à Chicago, des scientifiques ont examiné la relation entre le niveau d'études et la maladie d'Alzheimer. Ils ont constaté qu'une formation d'un niveau plus élevé diminue le risque de développer la maladie d'Alzheimer.
Les tests ont été effectués sur un échantillon de 6.500 personnes, habitant à Chicago ou dans les environs, âgées en moyenne de 72 ans, et ont été réalisés tous les trois ans sur une période de 14 ans. Au début de l'étude, ils ont observé que les personnes avec un niveau d'instruction plus élevé avaient une meilleure mémoire. Elles réalisaient aussi de meilleurs scores aux tests de réflexion.
Ce constat pourrait s'expliquer par le fait que les cellules cérébrales actives reçoivent un afflux de sang plus important. On sait aussi qu'une cellule cérébrale agrandit le réseau qu'elle forme avec d'autres cellules proportionnellement à l'augmentation de son activité. Dans ce contexte, un niveau d'instruction plus élevé équivaudrait à moins de cellules mortes et réduirait dès lors aussi le risque de développer la maladie d'Alzheimer.
Cette étude a aussi mis en évidence un second constat: le niveau d'études semble n'exercer aucune influence sur la vitesse de la perte de la mémoire, une fois que le processus a commencé. Dans une première phase, la perte de la mémoire est même plus rapide chez les personnes ayant un niveau d'éducation moyen à élevé, pour ensuite ralentir et atteindre une vitesse comparable à celle des personnes les moins instruites.
Cette étude suggère dès lors que le niveau d'instruction est lié dans un certain sens aux fonctions cognitives, mais pas à la régression cognitive.
Pub
VOTRE COMMUNAUTÉ Maladie d'Alzheimer
Participez aux dernières discussions mises en ligne
-
Mon père est placé depuis 3 semaines après une période de transition à l'hopital suite à des ...
Par bernard1 28/03/2011 - 16h25
428 consultations
-
Ma grand-mère souffre de la maladie d'Alzheimer et son état se dégrade de jour en jour. Elle ne ...
Par Mireille 14/01/2011 - 14h21
428 consultations
-
Ma grand-mère souffre de la maladie d'Alzheimer et son état se dégrade de jour en jour. Elle ne ...
Par Mireille 14/01/2011 - 14h21
428 consultations



