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Les nourritures acides ne sont pas celles que vous croyez !

Les nourritures acides ne sont pas celles que vous croyez !
Les sportifs sont très sensibles à la question de l'acidité des aliments. Malheureusement, ils se trompent souvent de cible pour soi-disant équilibrer leur alimentation.

Le phénomène est bien connu des sportifs : après quelques dizaines de secondes d'un effort intensif, les muscles s'acidifient brutalement, ce qui génère douleurs et gonflement. Les athlètes sont coutumiers de ces fluctuations, surtout dans des disciplines comme le 400 ou le 800 mètres où l'on flirte constamment avec les limites de l'organisme. Cette acidité passagère déclenche alors des mécanismes de régulation qui permettent un retour rapide à la normale après quelques minutes de repos. Toutefois, il importe de ne pas surcharger ces filières par le biais d'une alimentation qui serait elle-même beaucoup trop acide.

Ainsi parlait le Dr Kousmine

Dès le début des années 60, le docteur Catherine Kousmine s'était intéressée aux déséquilibres acide/base qui peuvent survenir chez certains individus et à leur impact à long terme sur la santé. Elle avait développé ainsi le concept d'un "terrain défavorable" et posé les bases d'une diététique préventive qui consistait à éliminer certains aliments trop acidifiants. Elle passait pour une farfelue à l'époque. Mais quelques-unes de ses options alimentaires se sont révélées parfaitement exactes et on prête désormais une grande attention à l'évaluation exacte de l'impact acide de chaque aliment. Seulement, il faut savoir que ce genre d'estimation s'avère très difficile à réaliser. Les données diffèrent selon qu'on parle d'acidification sanguine, tissulaire ou urinaire. Et les pièges méthodologiques sont nombreux.

Article publié par le 17/01/2006

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