• rating
    • rating
    • rating
    • rating
    • rating
    0 avis
  • Consultations (2298)
  • Commentaires (0)

La maladie du lendemain vous frappe-t-elle aussi?

La maladie du lendemain vous frappe-t-elle aussi?
La maladie du lendemain, c'est toujours tout remettre à plus tard: demain, la semaine prochaine, le mois prochain, ou pire encore "quand je serai motivé(e)"! Ce n'est pas rare, mais pour certaines personnes cela peut représenter un véritable handicap.

La tendance à remettre au lendemain les tâches difficiles ou désagréables a pour nom procrastination. Procrastiner, ce n'est pas de la paresse même si ca peut y ressembler, parce que le problème n'est pas réellement l'envie d'effectuer la tâche, mais plutôt l'envie de s'y mettre. Si la tentation de tout remettre au lendemain est très fréquente, il faut savoir qu'elle se transforme pour certaines personnes en une vraie gêne dans la vie quotidienne ou professionnelle. Vous avez l'impression de faire partie de ceux pour qui la procrastination est une ennemie redoutable? Voici une liste, tirée du livre du Dr Bruno Koeltz "Comment ne pas tout remettre au lendemain" de quelques idées fausses et mauvaises habitudes qui peuvent nous empêcher d'agir.

Pensées qui encouragent la procrastination

Tout remettre à plus tard, c'est souvent se décourager d'avance. La procrastination est souvent liée à l'estime de soi, et toutes les pensées négatives de type "je suis nul(le)", "je n'y arriverai jamais" sont de véritables boosters de procrastination. Le perfectionnisme empêche aussi souvent de se lancer dans une tâche que nous estimons difficile: si nous ne pouvons pas envisager, par exemple, de faire un gâteau qui ne serait pas tout à fait parfait, il est difficile de se lancer dans la cuisine avec un état d'esprit positif. L'angoisse risque d'être plus forte que la volonté de s'y mettre... Enfin, la procrastination est aussi liée à l'évitement. Lorsque nous avons peur d'une tâche ou l'autre, penser ou faire autre chose nous permet de nous détendre et d'échapper à l'angoisse. D'où l'utilisation pour procrastiner de beaucoup d'autres activités: "Il y a trop de désordre ici pour que je travaille, je vais ranger mon bureau avant de me mettre au rapport que je dois rendre demain matin"...

Article publié par le 05/02/2008

Sources : Dr Bruno Koeltz, " Comment ne pas tout remettre au lendemain ", éditions Odile Jacob

Trouvez-vous cet article intéressant ?
 

Pub

Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté