Je ne suis pas heureuse en couple, faut-il le quitter ?

Mise à jour par Dr Catherine Solano le 06/10/2014 - 16h28
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Quand la dépendance empêche de partir…

Certaines personnes savent qu’elles devraient partir, mais n’y parviennent pas.

C’est rarement un manque de courage ou de la lâcheté, mais souvent le signe d’une dépendance affective. Lorsque vous êtes en couple avec quelqu’un qui vous fait mille compliments un jour, puis vous rabaisse plus bas que terre un autre jour, les hauts et bas émotionnels déclenchent un attachement pathologique dont il est difficile de se libérer. Trouver une aide extérieure pour s’extirper de cette toile d’araignée est alors indispensable.  

Quelles bonnes raisons pour rester ?

Un exercice peut vous aider à faire le point : il s’agit de noter toutes les bonnes raisons que vous auriez de rester. Prenez le temps de le faire en quelques jours afin de penser à tout. Et demandez-vous : « ces raisons sont-elles bonnes ? » La réponse peut vous aider.

Projetez-vous dans l’avenir
Vous hésitez encore à partir ou à rester ? Fermez les yeux et prenez le temps de vous imaginer en couple dans 10 ans avec la même personne. Vous voyez-vous heureux(se) ou déprimé(e) ?
Puis imaginez-vous séparés dans 10 ans. Vivez-vous heureux(se) ou pas ? 

Séparation : faut-il penser aux enfants ?
Bien sûr que oui. Penser à ses enfants est naturel. Mais pensez sainement.
Un couple solide qui s’entend bien est un terrain de vie merveilleux pour grandir. Un couple qui se hait ou qui se déchire en permanence peut se révéler toxique pour l’enfant. Alors, rester peut être bon ou mauvais selon le couple que vous formez. Un argument pour tout faire pour que ce couple fonctionne ou jeter l’éponge si c’est au détriment de votre équilibre mental. 

Partir ou rester, ce ne sont pas les seules solutions
Certains couples parviennent à s’organiser pour qu’une rupture ne soit pas la mort d’une famille. En continuant à passer certains moments planifiés ensemble avec leurs enfants, ou en continuant à vivre ensemble en s’octroyant plus de liberté (sexuelle ou non !). Plutôt que de voir le futur en noir ou blanc, il est parfois possible d’inventer sa vie.

Initialement publié par Dr Catherine Solano le 13/10/2014 - 10h30 et mis à jour par Dr Catherine Solano le 06/10/2014 - 16h28
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