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Reprise du sujet inital

Je n'arrive pas à réduire ma consommation d'alcool

Publié par le 14/01/2011 - 12h20
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Bonjour, Suite à des problèmes dans mon couple, j'ai noyé mon chagrin peu à peu dans l'alcool.Au début, c'était 2-3 verres à chaque repas et maintenant je finis la bouteille et je prends de l'alcool plus fort.Je me suis rendue compte que j'étais devenue alcoolique.J'aimerais m'en sortir et j'ai besoin de vos conseils.

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Les réponses
berurier119 a répondu le

Bonsoir. Etant alcoolique moi-même, abstinant depuis plusieurs années et participant à des réunions d'alcooliques (Vie Libre voir le site internet), je peut vous dire que vous avez déjà commencé à devenir abstinante en RECONNAISSANT que vous avez un problème avec l'alcool.

La première chose à faire est de consulter votre médecin traitant si vous pensez qu'il serait apte à vous entendre parler de votre problème avec l'alcool ou un psychiatre.

Le plus important maintenant, celà vas être de faire une cure à domicile ou dans un hopital, je sais, pas évident de s'avouer alcoolique, afin que vous ayez un seuvrage physique. Me concernant, j'ai bû de 18 à 28 ans sans un jour sans, après 10 jours de seuvrage dans un hopital militaire (Bruxelles), j'étais bien seuvré.

C'est là que l'imprtance d'un groupe intervient car on rencontre des personnes ayant exactement les mêmes symptômes lors des manques (tremblement, suées nocturnes, etc....)

Le plus difficile également sera d'accepter que celà ne sera plus jamais un verre à vie, quand on te dit celà la premi!re fois,  on se demande comment on vas y arriver ? De semaine en semaine aux réunions, on se rends compte que les problèmes causés par l'alcool "s'arrangent", enfin ce fût mon cas.

Mes 4 condamnations pour conduite en états d'ivresse n'auront pas été mon déclic, ce fût à force de me couvrir que mon Chef a dû me dire qu'il allait mettre en branle une procédure disciplinaire à mon encontre et qu'il me donna ma dernière chance que j'ai décidé d'aller chez mon medecin d'unité qui m'envoya quelques jours après pour ma cure physique, après cettte cure, j'avais possibilité de 3 mois de cure mais j'y avais déjà été pour avoir un papier du psychiatre du centre pour mon 4ème procès qui m'attendait.

Bref, après ma deuxième cure, j'ai eu le groupe (pas évident de franchir la porte mais une fois fait, on se rends compte que les personnes sont clean mais au fil des réunions, les témoignages sont les mêmes) et la rencontre d'un psychiatre un jour aux Urgences où j'étais encore dans un sale état, m'a aidée également.

Après 11 ans, c'est toujours ma psy, j'y vais 2 fois par an pour garder le contact, et celà m'a servi car il y a 4 ans, j'ai fait une dépression mais bon c'est un autre sujet. Heureusement, l'alcool ne s'est pas pointé dans mon esprit.

Je considère, je vais peut-être te choquer car tu es en plein dedans, mais je considère que nous avons la chance d'avoir cette maladie CAR NOUS SOMMES SEULS A POUVOIR LA CONTROLER, personnes ne peut nous obliger à prenre le premier verre qui entraînera tous les autres.

A titre d'exemple, il me fallait mon litre de vin à 06Hrs du Mat (bu en un temps record) pour "fonctionner" au boulot, tu n'es peut -être pas à ce stade mais plus on continue, plus on s'enfonce. Mon fond, je l'avais atteind de puis longtemps, la dernière goutte d'alcool que j'ai bû fut de l'alcool dénaturé car mes parents n'ont pas voulu me payer mes dernières bières ou vins avant d'aller en cure. J'ai planqué cette petite bouteille et ce fût vaguement vite b^avant de rentrer à l'H.M.

Bref en résumé, il faut te faire aider, seul, on n'y arrive pas, j'ai essayé tant de fois.

Maintenant, tu as ton destin entre tes mains, mais une fois sobre, on ressent une telle LIBERTE.

Courage et TIENT BON une fois que tu sera abstinante.

P.S. : désolé de te dire encore une mauvaise nouvelle, ON NE GUERIT JAMAIS DE CETTE MALALDIE, j'ai vû trop de gens penser reboir socialement et à chaque fois , à court ou moyen terme, c'était la rechute et toujours plus loin dans le fond.

J'essaye d'aider une amie de 63 ans  qui a rechutée après 23 ans d'abstinance et qui s'impliquait dans le mouvement, la rechute ce fut pour des problèmes familliaux, donc IL FAUT RESTER HUMBLE DEVANT l'alcool.

Michel

 

 

 

bernachou a répondu le

je ne peux que dire 'voilà 'reconnaitre son alcolisme comme une maladie est un premier grand pas  . . . savoir et surtout vouloir franchir cette porte  . . . enfin y trouver les réponses à toutes ces questions    ... nous seuls détenons la ou les solutions, personne ne nous oblige a consommer ! ! ! ! !

bernachou a répondu le

les alcooliques anonymes m'ont aidé

sans eux je ne serai probablement pas ici a vous écrire

florence a répondu le

Bjr. Je me suis sentie un peu concernée par ton témoignage car ma mère est alcoolique. Elle l'est depuis aussi loin que je me souvienne! Et elle a mtnt 58ans. Elle ne boit pas tous les jours,car mes soeurs et mon frère la surveillent,mais dès qu'elle le peut,elle boit! Elle trouve tjrs une combine pour échapper aux regards de ses enfants,elle cache des bouteilles partout pour tjrs en avoir sous la main,et dès qu'elle commence,elle ne s'arrete plus,elle se saoule jusqu'à ne plus tenir debout! Cela a créé bcp de conflits entre nous,et notament vis à vis de ses petits enfants que nous avons tjrs refusé de lui confier. Elle ne travaille pas,donc,pas bcp de moyens,hors,boire coute cher...et elle avait svt tendance à nous demander de l'argent. Après toutes ces années ou j'ai vu ma mère se détruire à petit feu,ou j'ai vu surtout qu'elle refusait d'admettre son alcoolisme et que ça avait de graves conséquences sur les relations familliales,j'ai décidé de couper les ponts. Ca fait presque 3ans mtnt que je ne la vois plus,et c'est sans honte que j'avoue me sentir mieux dans ma peau,car son alcoolisme empéchait toute relation saine entre nous vu le manque de confiance. Ceci dit,elle,elle se retrouve svt très seule car mes frères et soeurs commencent peu à peu à lacher prise aussi et les seules personnes qu'elle cotoie sont des personnes qui boivent avec elle! Mais quand elle rentre chez elle,elle est seule(veuve). Il lui est meme arrivé "d'oublier" de nourrir ses chiens et chats,de rester sans se laver pdt plusieurs jours,de disparaitre sans prévenir personne pdt des jours,puis réapparaitre dans des états lamentables,etc. Tout ceci pour dire que la clef au problème de l'alcoolisme c'est surtout d'une part,se l'avouer à soi meme,et d'autre part,de vouloir vrmt s'en sortir. Ma mère aurait pu s'en sortir et faire qque chose de sa vie si seulement elle avait admis avoir un problème avec l'alcool,mais au lieu de ça,la voilà à 58ans,au c.p.a.s,seule,sans argent et en rupture totale avec sa famille! Nous avons eu beau essayer de l'aider,rien n'y a fait! Tant que ça ne vient pas d'elle,de sa propre volonté,personne ne pourra rien pour elle,c'est vrmt triste. Alors,toi qui es jeune et consciente de ton problème,j'espère que tu auras la force et le courage nécessaire de faire ce qu'il faut pour t'en sortir et ainsi retrouver une vie saine avec tout ce que cela comporte...

Bon courage

Florence

zharra a répondu le

Bonjour,

moi aussi j'ai connu ce problème ayant un mari qui boit.LORSQUE JE BUVAIS j'oubliais que j'étais 

malheureuse,je me sentais mieux!! enfin de compte il a fallu que mon fils me dise que j'avais pris

la voiture bourrée je ne me rappelle meme pas!!!! pour me dire que j'aurai put tuer quelqu'un je me suis 

fait la promesse à moi meme de ne plus boire!!!! cela dure depuis le 14 janvier 2011.j'achete l'alcool pour

mon mari et je n'en ais vraiment pas envie je me sent libre!!!!!!!!!!!à toutes courage on peut s'en sortir !!!

jossbis454 a répondu le

Bonsoir à tous , j ai un gros soucis de ne pas savoir quoi faire , mon ex femme et son mari boivent je trouve beaucoup .

lui est policier municipal , elle employée de banque l autre jour elle m a demandée d acompagner ma fille à l école ,chose que je me devais de faire c est normal .

Donc on est partis en voiture dans une renault laguna 2 break , là où j ai été surpris c est que ces autos là on un porte gobelet ,et qu il y avait un verre dessus , j ai decouvert plus tard q uil y avait un vin mousseux 1 er prix dedant .

quant on c est arrêté pour manger ,elle en reboie et en partant elle remplie à nouveau sont verre ,et en conduisant l air de rien elle boie , alors en sachant celà ,de savoir que tout les 15 jours elle emmènera ma fille et ira la chercher ,à savoir qu elle habite Léré (cher ) pour aller jusqu à Semur En Auxois trajet environ 150 kms je suis pas tranquille et ne sais pas quoi faire , j ai dèjà aborder ce sujet avec elle ,bien avant d imaginer qu elle buvait au volant .

Si vous avez des suggestions je suis preneur ,merci d avance à tous !

 

andrée (non vérifié) a répondu le

Morgane. je ne connais pas ton âge ni ta position face à l'alcool (chez toi, au dehors, en bande,...)  mais j'ai 58 ans et alcoolique depuis l'âge de 22 ans. De cures en rechûtes, de rechûtes en cure, sans oublier les comas éthilyques, non seulement j'ai détruit les meilleures années de ma vie ou j'aurais pu apprécier et construire énormément de choses. On commence peu à peu, on sort, on est joyeux et puis la consommation augmente, cela devient un besoin avec tous ses symptômes, les tremblements du matin, alors on déjeune avec pour être bien et on fini la journée avec, on perd tous repères, on se détruit, on se sousestime, et quand on a bu on oublie alors!!!...  le cercle devient vicieux mais aussi, en général, nos connaissances (pour ne pas dire "amis"), nous tourne le dos bien rapidement.

 Un bon entourage peut t'aider. Tu peux t'adresser à un psychiatre plutôt spécialisé pour les addictions, vois ce qu'il te propose, les réunions de AA,...  En 2012 , le malade alcoolique est encore mal perçu (soulard, poivrot, etc...) et une femme est d'avantage stigmatisée.

Change tes habitudes et tant que tu ne seras pas forte assez pour dire non, évite les fêtes, les sorties, tout ce qui est prétexte à boire de l'alcool. Ce ne sera pas facile, il y aura des hauts, des bas mais je te souhaite un bon courage.

andrée (non vérifié) a répondu le

Morgane. Je vouulais rajouter à mes propos de tout à l'heure que je suis abstinente mais qu'il m'a fallu du temps pour comprendre et c'est mon organisme qui à un moment a dit stop, j'étais sur le fil du rasoir, la cirrhose... Les malades alcooliques ne savent pas réduire leur consommation mais doivent arrêter complètement (je rejoins les propos de Michel), et tous les témoignages d'alcooliques abstinents iront dans le même sens, et chacun de nous aura connu ses souffrances. Tu ne dois pas chercher à comprendre,  le pourquoi du comment, peu importe, c'est comme ça.

Je retiens les propos d'un spécialiste en addictologie :

Celui ou celle qui est atteint(e) de la maladie de  l'alcoolisme ça ne s'explique pas, c'est comme une personne qui est malade du diabète!

ponpon4 a répondu le

Coucou,

j'ai eû le même problème que toi en novembre 2007 avec mon ex,j'ai appris qu'il me trompait avec une fille de 21 ans et nous avons ensemble une fille de 3 ans à l'époque.

Il est parti en me laissant seule avec ma fille et toutes les charges sur le dos,je me suis enfoncée dans l'alcool,jusqu'au jour où j'ai sonnée à la police pour leur dire que j'étais incapable de continuer à gérer mon quotidien avec ma fille,ils m'ont retiré la garde et elle est partie chez son père et là c'est tribunal,avocat....etcccc

La condition pour que je récupère ma fille était que je sois abstinante totale à l'alcool,j'ai dû faire un sevrage de 10 jours en centre hospitalier et de là j'ai été dans un hôpital psychiatrique mais en hôpital de semaine donc je rentrais les w-ends chez moi tout en voyant ma fille un w-end sur deux.Je t'avoue que j'ai craquée une fois au début jusqu'à écraser ma voiture et là j'ai dis stop...

Quand je buvais,je commencais par un demi bac de bière et ensuite trois bouteille de vin rouge et comme çà tous les jours....je ne mangeais plus,je fesais 45 kgs...une cata....

Ce que j'ai fais au début c'est virer tout ses sois-disants ami(e)s,ne plus rentrer dans un bistro et défier l'alcool....càd...j'allais au resto en buvant de l'eau du début jusqu'à la fin,çà c'est un défi!

J'ai combattu cette saloperie d'alcool pour ma fille et pour moi également car mon foie était déjà loin....

Actuellement,j'ai récupérée ma puce qui est fière de moi et je suis abstinante totale depuis le 4 octobre 2009...même une pralîne mon chéri,je me la refuse....beurkkkkkkkk

Je t'avoue qu'on a voulu plusieurs fois que je replonge,avec les jugements....etc...me nuire mais j'ai tenue bon....même le décès de mon père je n'ai pas rebu,en buvant il ne serait pas revenu c'est ce que je me suis fait comme réflèxion...voilà!

J'ai été à deux réunions de AA,j'ai vu et entendu pire que moi et là çà m'a suffit pour ne plus y retourner et me dire que c'est une maladie grave!

Je te souhaite de tout coeur de lire et comprendre tout les témoignages car tu dois avoir envie en premier lieu de vouloir te battre contre çà,courage!!!!

Sylvie

laurele a répondu le

 

Bonjour,

 

 

 

Tout d'abord sache que tu n'es pas la seule dans ce cas. Beaucoup de personnes sont passées  par là ou tu passes en ce moment, souvent pour les mêmes raisons (problèmes de couples). Le problème c’est que l’alcool agit de façon beaucoup plus intrusif sur le cerveau des femmes que celui des hommes et elles deviennent dépendantes plus rapidement.

 

Sache qu’il est possible de s’en sortir soit en demandant de l’aide à un médecin soit par ces propres moyens en changement complètement de mode de vie. Et en te posant la question fondamentale : qu’est-ce qui te rend heureuse ? Fais-toi un scenario, un dessin, de ta vie rêvée.

 

Tu dois faire un travail sur toi nécessaire ou tu trouveras la vraie raison de ta consommation excessive d’alcool et les moyens de t’en sortir, car tu as la réponse au fond de toi. N’oublie pas tu dois être heureuse a tout prix !

 

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