Grossesse : pas d’anti-inflammatoires en fin de grossesse !

Publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 01/02/2017 - 14h01
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A partir de 6 mois de grossesse, utiliser des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) est strictement interdit. L’information est connue depuis des années, mais il semble que tout le monde ne soit pas au courant. Petite mise au point…

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Anti-inflammatoires : des médicaments interdits en fin de grossesse

Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens ou AINS sont des médicaments qui diminuent l’inflammation. On les utilise pour lutter contre toutes les douleurs, des lombalgies aux maux de tête ; ils peuvent aussi lutter contre les inflammations des articulations, les rages de dents, et autres encore. Dans la vie quotidienne, vous en avez probablement déjà pris. Les plus connus sont sans doute l’acide acétylsalicylique (aspirine®) et l’ibuprofène, mais il y a aussi le kétoprofène, le diclofénac, l’acide tiaprofénique, le flurbiprofène, et d’autres encore.

Toutes ces substances sont donc interdites pour les femmes à partir de la fin du cinquième mois de grossesse. En effet, elles sont toxiques pour le fœtus, et peuvent entraîner des problèmes rénaux et même la mort. Ce risque concerne même une prise unique, et à la dose correcte.

#E#Soulignons aussi que deux AINS, le célécoxib (celebrex®) et l’étoricoxib, sont interdits pendant toute la grossesse.

Comment prendre ses précautions ?

La première règle est bien connue : pas d’automédication pendant la grossesse ! En effet, beaucoup des anti-inflammatoires non stéroïdiens sont disponibles sans ordonnance. Il est donc possible pour une future maman qui a mal à la tête de suivre ses réflexes et de s’en procurer une boîte, quel que soit le stade de sa grossesse. 

Par ailleurs, attention, les AINS ne se présentent pas seulement sous forme de gélules ou de comprimés. Il y en a dans des crèmes, des collyres, des gels ou autres. Et chacune de ces formes entraîne des dangers pour l’enfant.

Pour savoir si un médicament contient un anti-inflammatoire non stéroïdien, il suffit de vérifier la notice du médicament. Si vous n’avez plus cette notice, rendez-vous dans une pharmacie pour demander l’information.

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