Grossesse: l'insémination artificielle

Publié par Isabelle Eustache, journaliste Santé le 31/05/2010 - 00h00
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L'insémination artificielle en pratique


La plupart du temps, l'insémination artificielle est précédée d'une stimulation ovarienne afin d'augmenter les chances de réussite. La stimulation ovarienne permet de connaître précisément le moment idéal de l'insémination, grâce à un double suivi comprenant des échographies et des dosages hormonaux. L'insémination est réalisée 36 heures après le déclenchement de l'ovulation. Lorsqu'il s'agit du sperme du conjoint, celui-ci est prélevé le jour même (3 à 5 jours d'abstinence au préalable). Dans certains cas, on utilise aussi le sperme congelé du conjoint. On procède à une sélection des spermatozoïdes les plus "vigoureux" avant de les introduire à l'aide d'un petit cathéter relié à une seringue, dans l'utérus, par les voies naturelles.
On demande ensuite à la femme de rester allongée une trentaine de minutes.

Le taux de réussite est d'environ 10 à 15%. Le taux de jumeaux est plus important en raison de traitements inducteurs de l'ovulation.
L'insémination artificielle se réalise dans des centres habilités, elle est remboursée par la Sécurité sociale et s'adresse à des couples mariés ou concubins depuis aux moins deux ans, et ayant l'âge de procréer.

Publié par Isabelle Eustache, journaliste Santé le 31/05/2010 - 00h00 Philippe Merviel, "Assistance médicale à la procréation", Editions ESKA ; Jacques Lansac et Fabrice Guérif, "AMP - L'assistance médicale à la procréation en pratique", Editions Masson.
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