La fréquence cardiaque, un signe de longévité
Evolution dans le temps du rythme cardiaque
Les auteurs constatent que la fréquence cardiaque initiale des volontaires influence le risque de mortalité. Toutefois, son évolution dans le temps est également déterminante et encore plus particulièrement chez les personnes dont le rythme en début d'étude était supérieur à 61 battements par minute.
Globalement, chez les sujets dont la fréquence cardiaque a diminué de plus de 7 battements par minute, le risque de mortalité baisse de 18% par rapport aux personnes dont le rythme est resté stable pendant les 20 années de suivi.
En revanche, le risque s'élève de 47% chez les volontaires dont le pouls a augmenté de plus de 7 battements par minute.
En pratique, il est possible d'augmenter sa durée de vie en maintenant une fréquence cardiaque basse ou en la diminuant. Et la pratique d'une activité physique régulière est le moyen le plus sûr d'abaisser sa fréquence cardiaque au repos ou de la maintenir basse.
Le rôle des battements cardiaques a jusqu'à aujourd'hui été négligé. Il est désormais fort probable que votre médecin traitant mesure bientôt votre pouls à chaque consultation, comme il le fait déjà pour la tension artérielle.
Pub
VOTRE COMMUNAUTÉ Bien vieillir
Participez aux dernières discussions mises en ligne
-
Bonjour. J'ai débuté la prise de DHEA (10 mg par jour)à 50 ans en 2000. Très fort effet ...
Par robin12 10/04/2012 - 18h46
133 consultations
-
Par amigo 13/03/2012 - 19h35
133 consultations
-
Par amigo 13/03/2012 - 19h35
133 consultations







