La vitamine C est bien connue pour son effet tonique, en particulier au coeur de l'hiver. Mais un apport suffisant et régulier est également intéressant à plus long terme, en particulier pour certaines artères, celles qui irriguent notre cerveau...
Des travaux antérieurs ont déjà mis en évidence une corrélation entre la consommation d'aliments riches en vitamine C et les maladies cardiovasculaires. Les études associant le risque d'accident vasculaire cérébral et l'acide ascorbique (le deuxième nom de la vitamine C), se font en revanche plus rares, d'autant plus que la supplémentation semble inefficace jusqu'à aujourd'hui.
Dans le cadre de la grande étude EPIC (European Prospective Investigation into Cancer), une étude épidémiologique sur la relation alimentation et cancer en Europe, gigantesque par sa taille (500.000 individus suivis), des chercheurs ont examiné la relation entre les concentrations circulantes de vitamine C et le risque d'AVC dans la population britannique.
Conduite auprès de 20 649 hommes et femmes âgés de 20 à 79 ans et n'ayant pas eu d'AVC au début de l'étude, elle a duré en moyenne pendant 9 ans et demi.
Nicolas Rousseau, diététicien nutritionniste
20/05/2008
Myint PK, American Journal of Clinical Nutrition, 2008 et Khaw KT, Public Library of Science Medicine, 2008.
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