Accro au jeu

Publié par C. De Kock, journaliste santé le 27/04/2004 - 00h00
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Une dépendance psychique

Contrairement à l'alcool ou à la drogue, le jeu n'engendre pas de dépendance physique mais bien psychique. Les joueurs asservis sont généralement des personnes infantiles, immatures et émotives. Leur comportement compulsif et irrationnel les entraîne dans une spirale infernale: s'ils perdent, ils rejouent et s'ils gagnent, ils rejouent. Comme ils ne savent pas s'arrêter, ils ont de plus en plus besoin d'argent. Il n'est pas possible de guérir cet asservissement mental, mais bien de le stabiliser. Il faut dans un premier temps que le joueur reconnaisse son problème, puis qu'il accepte l'aide d'un psychiatre et de ses proches. Il peut suivre une thérapie individuelle et participer à des groupes d'entraide. Seule l'abstinence l'empêchera de rechuter, car un joueur compulsif ne pourra jamais retrouver un comportement normal face au jeu.

Se faire aider

Joueurs Anonymes, tél. 02/523.18.98.Télé-accueil, tél. 107.Commission des jeux de hasard (pour se faire interdire l'accès à tous les casinos et les salles de jeux automatiques), tél. 02/504.00.40.Coalition nationale contre les jeux de hasard et d'argent, tél. 02/509.81.65.CHU Brugmann, Clinique des dépendances, tél. 02/477.27.46 ou 06.Centre de Guidance de Louvain-la-Neuve, tél. 010/47.44.08.Le Pélican, tél. 02/502.08.61, www.lepelican.org.

Publié par C. De Kock, journaliste santé le 27/04/2004 - 00h00 Brochure " Jouer, plaisir et divertissement ? ", Commission des jeux de hasard.
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